HISTOIRE DE LA LANGUE IDEOGRAMMES JAPONAIS

Appelés également Les Kanji (漢字), sont des caractères chinois qui ont été introduits pour la première fois au Japon au 5ème siècle, via la Corée, en utilisant l'une des trois écritures utilisées dans la langue japonaise.

Les Kanji sont des idéogrammes, c'est-à-dire que c Chaque caractère a sa propre signification et correspond à un mot. En combinant les caractères, on peut créer plus de mots. Ainsi, la combinaison de "électricité" et "voiture" signifie "train". Il existe plusieurs dizaines de milliers de caractères, dont 2000 à 3000 sont indispensables pour lire et comprendre les journaux. On a officiellement déclaré un ensemble de 2136 caractères comme "kanji pour une utilisation quotidienne".

Avant l'introduction des caractères chinois, il n'existait aucun système d'écriture japonais. Quand ils adoptaient les caractères, les Japonais n'introduisaient pas seulement les prononciations chinoises originales des caractères, mais les associaient aussi aux mots japonais autochtones correspondants et à leurs prononciations. Par conséquent, la plupart des kanjis peuvent encore être prononcés d'au moins deux manières, une Chinoise (sur yomi) et une Japonaise (kun yomi).

Le Kanji, est réputé complexe, ce qui nécessite un réel effort pour l’apprendre. Parce que, à chaque idéogramme correspond une signification et un ordre particulier de traits (manière d'écrire), avec plusieurs significations et aussi plusieurs lectures différentes.

Les Kanji sont utilisés pour écrire des noms, des adjectifs, des adverbes et des verbes. Par contre, contrairement à la langue chinoise, le japonais ne s'écrit pas entièrement en kanji. Pour les fins grammaticales et les mots sans kanji correspondant, deux autres scripts basés sur des syllabes sont utilisés, hiragana et katakana, chacun composé de 46 syllabes.